Drôle de réflexion que celle affichée par les dirigeants et supporters du Mouloudia faisant part d’un arrangement du match entre notre équipe et l’ES Sétif, lundi dernier en mise à jour du championnat, allant même jusqu’à parler de HONTE. De quelle honte parlez-vous messieurs ? Sauf si vous voulez qu’on revienne, un peu plus en arrière, pour vous rappeler des tas d’exemples d’arrangements, où vous étiez impliqués. Un coup de Dieu (traduisez en arabe SVP) qu'on vous dit ! On a beau, depuis le début de saison, à déplorer la qualité de jeu produit par nos joueurs, à travers notre site, le forum et même sur les journaux. Des prestations qui ont fait qu’une équipe comme la votre nous oblige à ramasser, à quatre reprises, la balle dans notre nid, lors un match aller. Face à l’ESS, ce ne fut que la suite de ces piètres prestations surtout que les vacances ont déjà commencé dans la tête de nos joueurs. Parler de honte et de bassesse, n’est qu’une honte et une bassesse. A l’exception du gardien de but, Dahmane, un des meilleurs éléments sur le terrain, tous les autres joueurs avaient la coutume de figurer parmi les titulaires, cela, sans évoquer l’arbitre Haimoudi, qui a faussé la partie en sifflant un penalty imaginaire, et fermant l’œil sur l’action de Chaouchi, qui méritait le carton rouge. Si c’est pour accuser Serrar, on s’en fout, mais dès lors que vous touchez à notre dignité… Niet. Les exemples, comme cité en haut, ne manquent pas et à titre de rappel, «Inna Eddikra tanfaâou El Mouminine», on se rappelle tous du match de honte face au RCK au stade Benheddad, la saison de votre dernier «sacre» en championnat, et le penalty tiré par le Koubéen Brakni, que mon arrière-arrière grand-mère l’aurait arrêté. Le dernier exemple en date, c’était en 2005 avec l’autre rencontre de la honte, perdue à Annaba, et le fait de se donner, par la suite, à fond contre nous dans le but de nous voir en D2. A la fin, rien de cela ne s’est passé et nous somme encore là car les grands ne meurent jamais et nous sommes grands. Alors, dopés par cette «douleur librement consentie», vous devez mettre à l’épreuve ce mythe- encore un- d’une équipe qui ne réagit que dans l’infortune et seulement devant les grands. Une thèse à prendre avec des pincettes et la réponse sera donnée lors de l’avant dernière journée du championnat sur ce même stade. D’ici là, que chacun nettoie devant sa porte puisque, sincèrement, vous dérangez, non par votre jeu et exploits, mais par votre réflexion nimportecommentaliste…
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